Malabrigo et Phildar
Pour choisir la laine que je tricote, je deviens de plus en plus difficile, je fréquente les magasins et sites élitistes ( pas besoin de dessin). Parfois même je prends le train, je brave la foule et trouve la merveille des merveilles . Dernièrement il s'agissait d'un écheveau de Malabrigo sock " Playa".
Et que c'est doux, et que c'est beau, et que je fais de jolies pelotes et que je fais de jolies photos et que je tricote à toute vitesse... Le premier modèle de shawl qui me tombe sous la main - l'Abyssal pour ne pas le nommer-. Et que je calcule de travers, que c'est tout rabougris et que je n'ai utilisé que la moitié de la laine. Et que je détricote immédiatement après avoir arrêté la dernière maille ( pas en cours de tricot quand j'ai d'affreux doutes, non j'attends la fin, ce ne serait pas " style" sinon).
Et là je trouve un nouveau modèle mais qui n'avance pas bien vite.
Quoiqu'il en soit, quand je passe devant un magasin Phildar, je ne peux tout de même pas m'empêcher d'y entrer et quand je suis accompagnée de ma fille elle choisit toujours une de ces plus douce et merveilleuse laine dont la composition reste énigmatique et l'allure froufroutante. Comme elle a une idée très précise de ce qu'elle veut en une soirée je deviens la maman la plus gentille du monde en lui tricotant des mitaines plus simples tu meurs ( un rectangle en cotes 1/1 puis en jersey, fermé par un couture laissant le passage au pouce).
Frédérique.





